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04/01/2015

Sur Loque, de Dominique Quélen

 Loque vient de paraître aux éditions fissile (animées par Cédric Demangeot). Il me touche par sa fragilité constante, sa prise de distance, par la démystification à l'œuvre qui est une marque de confiance malgré tout dans la langue, les mots. C'est ce malgré tout qui me plaît. Aussi il y a une sorte d'ébullition permanente qui frémit. On est dedans, on en sort, on y rentre à nouveau, et avec une effervescence : allusions, références, jeux de miroir dans lesquels on plonge, on croit reconnaître... le doute s'installe sur ce texte dont la ligne noire de base est sans cesse activée tout en la laissant agir comme lame de fond. C’est en quelque sorte un tremblement qui secoue les langues, les repères, appâte le lecteur, l’entraîne sur un terrain comme reconnu, commun, puis le perd, l’aveugle et lui dit de tenir le mât sur ce bateau qui croise tout près des sirènes. Et si ce n’était pas en fait l’acte même de lire ? 
 
Mais est-ce simple virtuosité ? Non . Dominique Quélen dans ce livre au long cours, sans respiration autre que le décrochage, l’aparté, la digression, nous fait sentir le ce qui reste d’un corps à corps fantôme entre le monde (extérieur/ intérieur, c’est tout un) et la possibilité d’une quelconque parole fluide, continue, si ce n’est dans le leurre de sa propre continuité. C’est une sorte de spirale qu’aspire le trou noir qui ne peut être dit. Alors, avec un humour à la Satie, il nous guide, Quélen, et nous laisse en question. Qui vient hanter nos mots, et nous fait croire qu’on vit, qu’on peut vivre vraiment quand on sait ? 
 
par François Rannou 
 
Loque, avec des dessins de Tristan Bastit
éditions Fissile, 2010
152 p. 
18 € 

(Cette note est parue la première fois sur Poezibao : 

http://poezibao.typepad.com/poezibao/2010/04/loque-de-dom...  )

Écrit par francoisrannou dans Blog, lectures | Lien permanent |  Facebook | |

03/01/2015

Ar Rannou : Les Éléments

Ar Rannou (les Éléments)

 
podcast(Musique : Aurélien Dumont, Lecture : Sandra Kaufmann et François Rannou)

Préface par Paol Keineg

 

Quand on s’appelle Rannou...

Quand on s’appelle Rannou, on est forcément amené à lire d’un œil différent le chant que La Villemarqué a placé en tête de la deuxième édition de son Barzaz Breiz, celle de 1845. Ar Rannou, l’auteur le traduit par Les Séries ou Le Druide et l’enfant, et c’est l’un des plus surprenants du recueil. On ne retracera pas ici les querelles qu’a soulevées le livre illustre. Ar Rannou, sous le titre plus « grotesque » (selon le mot de La Villemarqué) de Gousperoù ar Raned (Les Vêpres des grenouilles), est l’un des chants les plus collectés, aussi bien par Brizeux, Luzel, Kerambrun, que par Mazeas, Kemener, et bien d’autres. La Villemarqué le présente comme un poème pédagogique, et il est de fait que, dans toutes les versions, on assiste à un dialogue où s’échange un savoir énigmatique entre un maître et un apprenti. Dans un enregistrement radiophonique déjà ancien, le grand spécialiste du Barzaz Breiz, Donatien Laurent, voyait dans ce chant d’apprentissage une origine calendaire, hypothèse confirmée par Jean-Jacques Boidron en 1993.

Entre rann, la « série » et ran, la « grenouille », il y a la distance d’une consonne redoublée et d’un pluriel, qui dans le courant du temps peut avoir prêté à confusion et glissements de sens. Les différences entre la version de La Villemarqué et les autres s’expliquent par la méthode de ce dernier, celle de Walter Scott, disait-il, qui ne visait pas à l’exactitude scientifique, mais à une reconstruction poétique. Selon Donatien Laurent, l’auteur n’a que peu inventé : il a travaillé à partir des versions recueillies par lui et d’autres. Le résultat est là qui n’a pas vieilli, superbe, et c’est la force de François Rannou de s’être emparé du texte de La Villemarqué, de lui avoir subtilement imprimé un autre rythme pour nous obliger à en réentendre la beauté, pour le faire sien dans une succession heurtée d’images violentes. Dans son précédent livre, le monde tandis que, il avait déjà introduit en voix basse des éléments de ses éléments. Actualisation du vieux chant, pollinisation d’une poésie par l’autre, translation, Rannou nous fait pénétrer dans de nouveaux territoires.

 

Paol Keineg

 

LE DRUIDE

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 1, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

seulement : la Nécessité

le Trépas, père de la Douleur

il n’y a rien avant, rien de plus

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 2, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

deux bœufs attelés à l’essieu

ils ahanent, ils vont expirer

regardez comme c’est merveilleux !

seulement : la Nécessité

le Trépas, père de la Douleur

il n’y a rien avant, rien de plus

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 3, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

il y a trois parties dans le monde

trois commencements et trois fins

pour l’être humain comme pour le chêne

il y a trois royaumes de Merlin

pleins de fruits d’or, de fleurs brillantes

de petits enfants qui s’égayent

deux bœufs attelés à l’essieu

ils ahanent, ils vont expirer

regardez comme c’est merveilleux !

seulement : la Nécessité

le Trépas, père de la Douleur

il n’y a rien avant, rien de plus

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 4, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

quatre pierres à aiguiser

pierres à aiguiser de Merlin

elles rendent les épées plus tranchantes

il y a trois parties dans le monde

trois commencements et trois fins

pour l’être humain comme pour le chêne

il y a trois royaumes de Merlin

pleins de fruits d’or, de fleurs brillantes

de petits enfants qui s’égayent

deux bœufs attelés à l’essieu

ils ahanent, ils vont expirer

regardez comme c’est merveilleux !

seulement : la Nécessité

le Trépas, père de la Douleur

il n’y a rien avant, rien de plus

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 5, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

cinq parties de la sphère terrestre

cinq âges rythment le cours du temps

cinq rochers couvrent notre sœur

quatre pierres à aiguiser

pierres à aiguiser de Merlin

elles rendent les épées plus tranchantes

il y a trois parties dans le monde

trois commencements et trois fins

pour l’être humain comme pour le chêne

il y a trois royaumes de Merlin

pleins de fruits d’or, de fleurs brillantes

de petits enfants qui s’égayent

deux bœufs attelés à l’essieu

ils ahanent, ils vont expirer

regardez comme c’est merveilleux !

seulement : la Nécessité

le Trépas, père de la Douleur

il n’y a rien avant, rien de plus

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 6, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

sont six petits enfants de cire

sous l’emprise de la lune

si tu l’ignores, moi je le sais

et six plantes dans le chaudron

le nain mélange la potion

son petit doigt est dans la bouche

cinq parties de la sphère terrestre

cinq âges rythment le cours du temps

cinq rochers couvrent notre sœur

quatre pierres à aiguiser

pierres à aiguiser de Merlin

elles rendent les épées plus tranchantes

il y a trois parties dans le monde

trois commencements et trois fins

pour l’être humain comme pour le chêne

il y a trois royaumes de Merlin

pleins de fruits d’or, de fleurs brillantes

de petits enfants qui s’égayent

deux bœufs attelés à l’essieu

ils ahanent, ils vont expirer

regardez comme c’est merveilleux !

seulement : la Nécessité

le Trépas, père de la Douleur

il n’y a rien avant, rien de plus

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 7, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

il y a sept soleils et sept lunes

sept planètes et sept éléments

avec la farine de l’air

sont six petits enfants de cire

sous l’emprise de la lune

si tu l’ignores, moi je le sais

et six plantes dans le chaudron

le nain mélange la potion

son petit doigt est dans la bouche

cinq parties de la sphère terrestre

cinq âges rythment le cours du temps

cinq rochers couvrent notre sœur

quatre pierres à aiguiser

pierres à aiguiser de Merlin

elles rendent les épées plus tranchantes

il y a trois parties dans le monde

trois commencements et trois fins

pour l’être humain comme pour le chêne

il y a trois royaumes de Merlin

pleins de fruits d’or, de fleurs brillantes

de petits enfants qui s’égayent

deux bœufs attelés à l’essieu

ils ahanent, ils vont expirer

regardez comme c’est merveilleux !

seulement : la Nécessité

le Trépas, père de la Douleur

il n’y a rien avant, rien de plus

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 8, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

huit vents sifflent et soufflent, huit feux brûlent

avec le Feu sacré qui brille

en mai sur le Mont-de-la-Guerre

huit génisses blanches comme l’écume

sont à paître dans l’île profonde :

les huit bêtes blanches de la Dame

il y a sept soleils et sept lunes

sept planètes et sept éléments

avec la farine de l’air

sont six petits enfants de cire

sous l’emprise de la lune

si tu l’ignores, moi je le sais

et six plantes dans le chaudron

le nain mélange la potion

son petit doigt est dans la bouche

cinq parties de la sphère terrestre

cinq âges rythment le cours du temps

cinq rochers couvrent notre sœur

quatre pierres à aiguiser

pierres à aiguiser de Merlin

elles rendent les épées plus tranchantes

il y a trois parties dans le monde

trois commencements et trois fins

pour l’être humain comme pour le chêne

il y a trois royaumes de Merlin

pleins de fruits d’or, de fleurs brillantes

de petits enfants qui s’égayent

deux bœufs attelés à l’essieu

ils ahanent, ils vont expirer

regardez comme c’est merveilleux !

seulement : la Nécessité

le Trépas, père de la Douleur

il n’y a rien avant, rien de plus

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 9, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

neuf petites mains blanches sur l’autel

de pierre près la Tour Lezarmeur

et neuf mères se lamentent et pleurent

neuf korrigans mènent la danse

tête fleurie, vêtus de laine

sous la lune autour de la fontaine

la laie et ses neuf marcassins

sont à la porte de leur bauge

ils grognent, ils creusent, ils creusent, ils grognent

ils creusent, ils grognent, ils grognent, ils creusent

petits, petits, tous au pommier !

le vieux sanglier vous enseigne !

huit vents sifflent et soufflent, huit feux brûlent

avec le Feu sacré qui brille

en mai sur le Mont-de-la-Guerre

huit génisses blanches comme l’écume

sont à paître dans l’île profonde :

les huit bêtes blanches de la Dame

il y a sept soleils et sept lunes

sept planètes et sept éléments

avec la farine de l’air

sont six petits enfants de cire

sous l’emprise de la lune

si tu l’ignores, moi je le sais

et six plantes dans le chaudron

le nain mélange la potion

son petit doigt est dans la bouche

cinq parties de la sphère terrestre

cinq âges rythment le cours du temps

cinq rochers couvrent notre sœur

quatre pierres à aiguiser

pierres à aiguiser de Merlin

elles rendent les épées plus tranchantes

il y a trois parties dans le monde

trois commencements et trois fins

pour l’être humain comme pour le chêne

il y a trois royaumes de Merlin

pleins de fruits d’or, de fleurs brillantes

de petits enfants qui s’égayent

deux bœufs attelés à l’essieu

ils ahanent, ils vont expirer

regardez comme c’est merveilleux !

seulement : la Nécessité

le Trépas, père de la Douleur

il n’y a rien avant, rien de plus

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 10, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

dix vaisseaux ennemis on a vus

qui tous arrivent de Nantes

gare, gare à vous, hommes de Vannes !

neuf petites mains blanches sur l’autel

de pierre près la Tour Lezarmeur

et neuf mères se lamentent et pleurent

neuf korrigans mènent la danse

tête fleurie, vêtus de laine

sous la lune autour de la fontaine

la laie et ses neuf marcassins

sont à la porte de leur bauge

ils grognent, ils creusent, ils creusent, ils grognent

ils creusent, ils grognent, ils grognent, ils creusent

petits, petits, tous au pommier !

le vieux sanglier vous enseigne !

huit vents sifflent et soufflent, huit feux brûlent

avec le Feu sacré qui brille

en mai sur le Mont-de-la-Guerre

huit génisses blanches comme l’écume

sont à paître dans l’île profonde :

les huit bêtes blanches de la Dame

il y a sept soleils et sept lunes

sept planètes et sept éléments

avec la farine de l’air

sont six petits enfants de cire

sous l’emprise de la lune

si tu l’ignores, moi je le sais

et six plantes dans le chaudron

le nain mélange la potion

son petit doigt est dans la bouche

cinq parties de la sphère terrestre

cinq âges rythment le cours du temps

cinq rochers couvrent notre sœur

quatre pierres à aiguiser

pierres à aiguiser de Merlin

elles rendent les épées plus tranchantes

il y a trois parties dans le monde

trois commencements et trois fins

pour l’être humain comme pour le chêne

il y a trois royaumes de Merlin

pleins de fruits d’or, de fleurs brillantes

de petits enfants qui s’égayent

deux bœufs attelés à l’essieu

ils ahanent, ils vont expirer

regardez comme c’est merveilleux !

seulement : la Nécessité

le Trépas, père de la Douleur

il n’y a rien avant, rien de plus

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 11, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

ce sont onze prêtres harnachés

qui tous s’en arrivent de Vannes :

ils ont leurs épées brisées

et leurs chemises ensanglantées

60

et des béquilles de coudrier :

plus de trois cents qu’ils portent à onze !

dix vaisseaux ennemis on a vus

qui tous arrivent de Nantes

gare, gare à vous, hommes de Vannes !

neuf petites mains blanches sur l’autel

de pierre près la Tour Lezarmeur

et neuf mères se lamentent et pleurent

neuf korrigans mènent la danse

tête fleurie, vêtus de laine

sous la lune autour de la fontaine

la laie et ses neuf marcassins

sont à la porte de leur bauge

ils grognent, ils creusent, ils creusent, ils grognent

ils creusent, ils grognent, ils grognent, ils creusent

petits, petits, tous au pommier !

le vieux sanglier vous enseigne !

huit vents sifflent et soufflent, huit feux brûlent

avec le Feu sacré qui brille

en mai sur le Mont-de-la-Guerre

huit génisses blanches comme l’écume

sont à paître dans l’île profonde :

les huit bêtes blanches de la Dame

il y a sept soleils et sept lunes

sept planètes et sept éléments

avec la farine de l’air

sont six petits enfants de cire

sous l’emprise de la lune

si tu l’ignores, moi je le sais

et six plantes dans le chaudron

le nain mélange la potion

son petit doigt est dans la bouche

cinq parties de la sphère terrestre

cinq âges rythment le cours du temps

cinq rochers couvrent notre sœur

quatre pierres à aiguiser

pierres à aiguiser de Merlin

elles rendent les épées plus tranchantes

il y a trois parties dans le monde

trois commencements et trois fins

pour l’être humain comme pour le chêne

il y a trois royaumes de Merlin

pleins de fruits d’or, de fleurs brillantes

de petits enfants qui s’égayent

deux bœufs attelés à l’essieu

ils ahanent, ils vont expirer

regardez comme c’est merveilleux !

seulement : la Nécessité

le Trépas, père de la Douleur

il n’y a rien avant, rien de plus

bel enfant du druide, réponds-moi

que veux-tu que je t’enseigne ?

que veux-tu donc que je t’apprenne ?

 

L’ENFANT

chante-moi le nombre 12, les éléments qui le composent

jusqu’à ce que je les connaisse aujourd’hui.

 

LE DRUIDE

il y a douze mois, douze signes

et, avant l’antépénultième,

le Sagittaire qui tire sa flèche

les douze signes se font la guerre

la vache Noire au front d’Étoile

sort de la forêt des Dépouilles

la pointe de la flèche dans le cou

elle saigne comme un porc qu’on égorge

tout en beuglant la tête levée

le cor sonne : Feu et Tonnerre

Pluie Vent et Feu Tonnerre et Feu !

Plus rien de rien plus d’éléments

Ar Rannou, François Rannou, Poésie

4 de couv Ar Rannou.jpg

 

Extrait mon livre Le Monde tandis que

Ar Rannou, François Rannou, poésieDans le monde tandis que (La Lettre volée, 2004), j'intégrais dans le poème un extrait d'Ar Rannou en voix de basse...
podcast

Le monde tandis que aux éditions La Lettre volée (diffusion Belles-lettres)